Pensé pour d'autres
Votre CRM a été bâti pour des entreprises de 500 personnes. Vous en avez dix. Vous entrez au chausse-pied dans un outil qui n'a jamais été fait pour votre métier.
Beaucoup de PME traînent un CRM pensé pour des grands groupes, jamais vraiment adapté à leur activité. On y saisit des contacts, on note des rendez-vous, on sort un Excel pour les stats. Trois fonctions, sur des centaines. Je construis l'outil taillé pour votre façon de travailler, qui vous appartient, sans abonnement.
Ce que la plupart des entreprises utilisent de leur logiciel, face à ce qu'elles paient.
Dix ans d'expérience sur Salesforce, que j'administre et automatise au quotidien, et je travaille aussi sur Zoho. Je connais ces CRM des deux côtés : celui qui les configure, les optimise et les connecte, et celui qui doit s'en servir sans perdre de temps. Qui je suis ↓
La plupart des logiciels du marché sont conçus pour le plus grand nombre, c'est-à-dire pour personne en particulier. Vous vous adaptez à l'outil, vous formez vos équipes à des écrans qu'elles n'ouvriront jamais, et vous payez pour tout ce que vous n'utilisez pas.
Votre CRM a été bâti pour des entreprises de 500 personnes. Vous en avez dix. Vous entrez au chausse-pied dans un outil qui n'a jamais été fait pour votre métier.
Saisir les clients, suivre les dossiers, sortir un export. Le reste des fonctions dort, et vous les payez quand même, tous les mois, pour chaque personne.
Un abonnement par utilisateur qui augmente à chaque embauche, des options ajoutées, des hausses de tarif. Vous louez, vous ne possédez rien, et au bout de quelques années le total donne le vertige.
Un outil mal adapté, ce sont des minutes perdues à chaque geste : chercher une information éparpillée, ressaisir la même donnée, contourner le logiciel avec des tableurs à côté. Multiplié par chaque salarié et par jour, cela finit en semaines de travail par an.
Le vrai coût d'un logiciel qui ne vous ressemble pas n'est pas seulement sur la facture. Il est dans le temps que vos équipes passent à s'adapter à lui, tous les jours, au lieu de faire leur métier.
Un outil taillé pour votre métier, ce n'est pas un confort : c'est du temps rendu à vos équipes, chaque jour. Quelques exemples concrets.
Avant — on cherche son dossier entre les mails, un tableur et le logiciel.
Après — sa fiche complète s'ouvre à l'écran dès que le téléphone sonne.
Avant — recopier les infos dans un modèle Word, puis penser à relancer.
Après — généré depuis la fiche en un clic, envoyé, et relancé tout seul.
Avant — la retaper dans deux ou trois outils qui ne se parlent pas.
Après — saisie une seule fois, elle circule partout automatiquement.
Avant — un tableur repris et recalculé à la main chaque semaine.
Après — affectations et calculs faits automatiquement, prêts à valider.
Avant — imprimer, scanner, courir après la signature du client.
Après — signé en ligne en deux clics, classé au bon dossier.
Avant — reconstruire le tableau de bord à la main, en fin de mois.
Après — vos indicateurs à jour en permanence, consultables d'un coup d'œil.
Quelques minutes par geste, multipliées par chaque salarié et par jour, ce sont des semaines de travail récupérées dans l'année, du temps que vos équipes passent enfin à faire leur métier.
Un cas réel, puis deux exemples de ce que ça peut donner selon votre métier.
Une entreprise de santé, plusieurs sites, des astreintes aux règles de paie complexes. Avant, tout vivait dans des tableurs, des mails et des logiciels qui ne se parlaient pas. J'ai construit un portail interne unique qui réunit le planning, le calcul de paie, les RH, la formation et les tableaux de bord, connecté aux outils déjà en place.
Et selon votre secteur, voici deux exemples de ce que ça peut donner (à titre d'illustration) :
Un CRM pour les contacts, un tableur pour le suivi, un outil séparé pour les rendez-vous et les devis. Personne n'a la même version de l'information, et chaque relance se fait de mémoire.
Avec un outil unique : fiche client complète, devis générés et relancés tout seuls, prise de rendez-vous et signature en ligne. De l'ordre d'une journée par semaine récupérée sur l'administratif.
Les interventions notées sur des feuilles, ressaisies le soir, les plannings sur un tableur partagé, les photos de chantier perdues dans les téléphones. Entre le terrain et le bureau, l'information se perd.
Avec une appli mobile reliée au bureau : saisie sur place, planning à jour en direct, photos rattachées au bon dossier. Fini la double saisie du soir.
On compare le coût, les usages et le niveau de personnalisation, pour voir ce qui a vraiment du sens dans votre situation. Parfois le marché suffit, parfois le sur-mesure rapporte : le calcul ci-dessous se fait avec vos chiffres.
Exemple pour 5 utilisateurs, maintenance annuelle de l'outil déjà comprise dans la courbe. Vos chiffres exacts sont calculés lors du bilan.
Déplacez les curseurs, le calcul se fait tout seul.
Estimation indicative : maintenance annuelle prise à 12 % du budget. Le chiffrage réel dépend de votre projet, je le fais avec vous au bilan.
Changer d'outil n'est pas toujours la première étape. Si vous tournez sur Salesforce, il y a souvent des économies à faire tout de suite, sans rien casser : simplement en payant la bonne licence pour chaque utilisateur. Avec dix ans d'expérience sur Salesforce, que j'administre au quotidien, je sais exactement où se cache le gaspillage.
Salesforce facture par utilisateur, et le type de licence change tout. Une licence Service Cloud complète tourne autour de 150 € par mois et par personne : elle donne accès à tout le support client (tickets, base de connaissances, files d'attente, règles d'escalade). Une licence Platform, elle, donne accès aux comptes, aux contacts et à une dizaine de vos objets métier, c'est-à-dire vos applications internes, pour une fraction du prix. Si une personne a juste besoin de consulter des comptes et des contacts ou d'utiliser vos outils internes, une licence à 150 € ne se justifie pas.
Comptes inactifs encore facturés, modules payants activés mais jamais utilisés, add-ons souscrits pour un projet abandonné. Un audit du parc de licences remet tout à plat et coupe ce que vous payez pour rien.
Avant d'acheter une option de plus, on regarde ce que Salesforce sait déjà faire : automatisations (Flow), objets et écrans sur-mesure, connexions par API. Souvent, le besoin est couvert sans licence supplémentaire.
Deux chemins, une seule logique : soit on optimise ce que vous payez déjà sur Salesforce, soit on construit l'outil sur-mesure qui vous appartient. Le bilan sert à choisir le plus rentable pour vous.
On ne recrée pas une usine à gaz. On prend ce que vous faites vraiment, on le fait mieux, et on s'arrête là.
Fiches, historique, suivi de l'avancement, relances. Organisés avec votre vocabulaire et vos étapes, pas ceux d'un logiciel américain.
Ce qui est à faire, pour qui, et quand. Sans les cent champs que vous ne remplissez jamais.
Le tableau de bord que vous refaisiez à la main chaque semaine, à jour tout seul, avec les indicateurs qui comptent pour vous.
On commence par l'essentiel, puis on ajoute ce qui vous sert vraiment. Un même outil peut réunir, à la carte :
Vos tâches répétitives faites toutes seules : relances, exports comptables, saisies recopiées d'un outil à l'autre, documents générés. Vous décrivez votre façon de faire, l'outil l'exécute à votre place.
Générés depuis une fiche, envoyés, suivis, relancés. Avec l'export comptable prêt pour votre comptable.
Entrées, sorties, seuils d'alerte, commandes fournisseurs, le tout relié à vos ventes.
Affectation des équipes, tournées, rendez-vous, saisie sur le terrain depuis un mobile.
Vos clients suivent leur dossier, déposent des documents, prennent rendez-vous et paient en ligne.
Faire signer un devis en ligne, encaisser un acompte, sans passer par trois outils séparés.
Votre outil connecté à votre téléphonie : appeler un client d'un clic depuis sa fiche, voir qui appelle avant de décrocher, et retrouver l'historique des appels rattaché au bon dossier.
Relier votre messagerie, votre agenda, votre logiciel de compta ou de paie, pour que l'information circule toute seule.
La règle reste la même : on n'ajoute que ce qui vous fait gagner du temps, jamais des fonctions pour faire joli.
Grâce aux API, votre logiciel dialogue directement avec la grande majorité des outils du marché. L'information passe de l'un à l'autre toute seule : plus de double saisie, plus de copier-coller d'un logiciel vers un autre.
Une API, c'est simplement la « prise » standard par laquelle deux logiciels échangent leurs informations. Dès qu'un outil en propose une, et la plupart le font, on peut l'y brancher.
Je peux connecter votre logiciel à Mistral, l'intelligence artificielle française. Pas un gadget : de vraies tâches en moins, sur votre propre outil.
À partir d'une fiche client, l'outil propose un mail de relance, de devis ou de suivi, prêt à relire et à envoyer. Vous corrigez, vous partez.
Résumer un long échange, sortir les informations clés d'un document ou d'une pièce jointe, préremplir une fiche automatiquement.
Mistral est française et héberge ses modèles en Europe. Un vrai atout pour la confidentialité de vos données et pour le RGPD, là où beaucoup d'IA passent par les États-Unis.
On regarde ce que vous payez, ce que vous en faites vraiment, et je vous dis franchement si un outil sur-mesure serait rentable pour vous. Offert, 30 minutes.
Je vous montre à quoi ressemblera l'outil et je chiffre par lots, avant d'écrire une ligne de code.
Je récupère vos données, je construis votre outil, et vous démarrez dessus. Rien n'est perdu, rien ne s'arrête.
On enrichit à votre rythme, avec une maintenance annuelle légère pour l'hébergement et les mises à jour. Bien loin d'un loyer mensuel par utilisateur, et l'outil reste le vôtre.
Concepteur d'applications à Montpellier · applications métier, automatisation et IA
Je conçois des logiciels sur-mesure pour des PME : applications métier, automatisations, connexions entre outils et intégrations CRM. Un seul interlocuteur, du premier échange jusqu'à la maintenance.
Et je ne fais pas que les vendre. J'ai dix ans d'expérience sur Salesforce, que j'administre et automatise au quotidien, et je travaille aussi sur Zoho. Je connais donc ces CRM des deux côtés : celui qui les configure, les optimise, les connecte et les fait tourner, et celui qui doit s'en servir sans perdre de temps.
C'est de là que vient ma conviction : la plupart des entreprises paient bien plus que ce dont elles ont réellement besoin. Mon métier, c'est de leur rendre un outil qui colle à leur activité, pas l'inverse.
Vous perdez surtout celles que vous n'utilisiez pas. On part de ce que vous faites vraiment au quotidien, souvent trois ou quatre choses, et on les fait mieux, exactement comme vous travaillez. Si une fonction avancée vous est réellement utile, on la garde. Le but n'est pas d'avoir moins, c'est d'avoir juste ce qu'il faut, sans le reste qui vous ralentit et que vous payez pour rien.
On les récupère et on les importe dans votre nouvel outil : contacts, historique, dossiers. Vous ne repartez pas de zéro. Et cette fois, les données sont chez vous, exportables à tout moment, sans dépendre d'un éditeur.
Un premier outil utile démarre souvent autour de quelques milliers d'euros, payé une seule fois. Prévoyez ensuite une maintenance annuelle légère pour l'hébergement, les mises à jour et les petites évolutions, sans commune mesure avec un abonnement par utilisateur qui court chaque mois et augmente à chaque embauche. L'investissement est souvent amorti en un à deux ans, puis c'est de l'économie nette. On chiffre votre cas précis lors du bilan.
Oui. Je peux connecter votre outil à Mistral, l'IA française, pour rédiger vos mails à partir d'une fiche client, résumer un échange, extraire les informations d'un document ou répondre aux questions courantes. Mistral héberge en Europe, ce qui est un vrai atout pour la confidentialité et le RGPD.
Parfois oui, et je vous le dirai. Si un logiciel du marché couvre bien votre besoin à un prix raisonnable, le sur-mesure n'a pas d'intérêt. Je ne vends pas du sur-mesure pour le plaisir : le bilan sert justement à trancher honnêtement.
Dites-moi ce que vous payez et ce que vous en faites vraiment. En 30 minutes, je vous dis si un outil à vous serait rentable, et de combien. Sans engagement.